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Le RP de Lud

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1 Le RP de Lud le Mer 15 Aoû - 19:30

Bon je ne savais plus où le mettre, la section RP ayant visiblement disparue, mais le voilà Very Happy . Voici mon RP racontant l'histoire du six cent cinquante septième habitant du Sinan: Ludwig, dit "Lud". Je l'écris comme une nouvelle, c'est à dire que d'autres épisodes suivront par la suite.
Si vous l'appréciez, je le posterai sur un site où de jeunes auteurs amateurs partagent leurs créations Cool .
NB: je m’inspire fortement du background du Sinan, écrit par keenuts, et de nos diverses péripéties survenues à Avrame, notamment avec l'apparition de l'Ordre Céleste.
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Aujourd'hui chers amis, pour le premier épisode, c'est l'arrivée de Lud au Sinan qui vous sera contée. Sur ce, laissez moi votre avis dans un commentaire et bonne lecture Smile
Spoiler:
Inspiré des aventures que j’ai vécu dans le jeu vidéo Minecraft, sur le serveur Sinan. Ces chroniques sont dédicacées à Keenuts, Aenkou, Blinash, Kallystem, Stormweaker, Caillouxxx22, Akamente, Mistertouff, Araksus, Anato, et tous les autres, avec qui j’ai passé d’excellents moments à Avrame.

Chronique du Sinan

Dans un monde dangereux et inconnu de tous, apparaissent des personnes n’ayant aucuns souvenirs. Ils ne savent plus qui ils sont, ni d’où ils viennent. Le jour, ils essayent de vivre normalement, autour d’un chef : Keenuts, chassant, élevant vaches, poules et moutons. La nuit, ils se retranchent dans leur village entouré de hautes murailles : Avrame. Ils ont peur de l’obscurité car dans ce monde, paisible le jour, sortent de terrible créature la nuit. Venus dont ne sais où, ces morts-vivants semblent tout faire pour annihiler les humains apparus sur leurs terres.
Ceci est l’histoire de ces hommes et de ces femmes survivants dans une contrée inhospitalière, cherchant à se protéger des infâmes créatures de la nuit et à rebâtir une nouvelle civilisation.

Bienvenue au Sinan.

I) : Ludwig, le six cent cinquante septième.

Il faisait chaud, une brise agréable jouait dans mes cheveux. La sensation était bienvenue sous ce soleil de plomb. J’étais allongé, les yeux clos, face contre terre sur un sable fin. Lentement, je les ouvris. Ma vue était trouble sous cette forte lumière. Après quelques secondes, je pu constater que le paysage n’était qu’un désert de sable à perte de vu. Je ne comprenais pas ce qui était entrain de m’arriver. Je ne savais pas où j’étais, ni qui j’étais. Doucement, je me levais, me mettait debout, sur ce sol chaud. Brusquement, un vertige me prit, mon ventre cria, j’avais faim. Un rapide coup d’œil aux alentours me fit comprendre que je ne pourrais manger (ou boire) avant d’être sortis de ce désert. Je décidai donc de marcher, droit devant moi, vers l’est.
Le soleil était haut dans le ciel, je ne pouvais savoir combien de temps cela me prendrai pour trouver la civilisation, ou au moins, de la nourriture. Les heures passèrent, sans que le paysage ne vari d’aucune façon. J’avais l’impression de faire du surplace. Dans mon dos, le soleil se couchait sur la mer de sable, colorant le ciel de mille teintes orangées. La température commença à descendre quelques minutes plus tard.
Les nuits dans le désert étaient froides, ça, étrangement je m’en souvenais. Je semblais avoir oublié mon nom, mon foyer, ma vie, mais par moment, des informations ressurgissaient de ma mémoire. Cette fois, c’était une nuit sans Lune. Une obscurité des plus totales envahit l’étendue blonde. Je ne voyais plus. J’étais comme un aveugle perdu au milieu du vide, pétrifié à l’idée de ce qui pourrait m’arriver dans cet endroit dont je ne savais rien. Habillé de loques grises et déchirés, je commençais à frissonner sous l’air frais de la nuit. Un bruit de succions retentit alors derrière moi. Apeuré, je me retournais vers l’origine du bruit.
Je fus alors attrapé violemment par une forme humaine, criant de toutes ces forces. La bête me mordit à l’épaule et m’arracha un bout de chair. J’hurlai de douleur, ne comprenant pas pourquoi un être humain, ou du moins ce qui y ressemblait, tentait de me dévorer. Le monstre releva alors la tête. Je sentis le sang couler de sa bouche vers mon corps lorsque soudain, une voix inconnue scanda « Luminantrum ». Ce fut ensuite comme si les ténèbres s’écartaient, me dévoilant un corps humain en putréfaction, m’entourant de ses bras déchiqueté et me fixant d’un regard vide d’yeux. Mon horreur fut à son paroxysme. Je sentais mon cœur battre de plus en plus vite, s’affolant au point de me faire penser qu’il allait sortir de ma poitrine. Un sifflement passa alors à côté de mon oreille et une flèche vint se loger dans l’orbite droite du zombie. Ce dernier me lâcha brusquement et se tint le crane en vociférant.
Un homme entra alors dans le cercle lumineux, étendu sur une dizaine de mètres autour de moi et de mon agresseur. Il m’écarta de l’abomination sans vie, tira de son fourreau une épée bleu transparente et trancha la tête du monstre avec une étonnante facilité. La carcasse tomba au sol, inerte.

- Il s’en est fallu de peu, me dit l’homme d’un ton dur.

Il était grand, avait une forte carrure, était habillé de vêtements couleur de terre, simples, et portait un chapeau tricorne sur ses cheveux bruns. Son front large, volontaire, son regard gris et vif, ainsi que son menton dur, laissé présager d’une forte personnalité.

- Viens avec moi. M’ordonna-t-il.

Sans un mot, je le suivis vers ce qui semblait être un rocher à demi-ensablé. Bizarrement, la lumière nous suivait aussi. Il désensabla la partie inférieure du roc et fit apparaître un levier. Il l’actionna et un bruit sourd retentit derrière nous. A quelques mètres, le sable s’enfonça dans le sol et je pu découvrir une ouverture, de forme rectangulaire. Une fois au bord, je constatai que la profondeur de la cavité devait être de cinq mètres. L’homme me dit alors de sauter. Sans attendre ma réponse, il passa devant et atterri dans le sable sans se faire aucun mal. Suivant son exemple je sautai. L’atterrissage fut aisé dans un sol aussi meuble. Mon compagnon s’était déjà relevé et avançait vers une ouverture que je n’avais pas vu avant, assez grande pour faire passer un homme, j’entrai derrière lui. Il actionna un autre levier et l’ouverture donnant vers le désert se referma. Le tunnel dans lequel nous nous trouvions était parcouru de torches accrochées au mur, nous assurant un bon éclairage.

- Le problème de ces galeries, intervint il alors, c’est qu’elles n’ont pas de prise d’air et que nous ne pouvons pas y résider sous peine d’asphyxie. Au fait, je m’appelle Keenuts, ravi de te rencontrer.
- Moi aussi. Je suis…, répondis-je avant d’oublier que je ne me rappelais pas de mon nom.
- Ne t’inquiètes pas, Tu n’es pas le seul à ne pas te souvenir de ton nom. En fait, tous les habitants de cette contrée n’en avaient pas avant que nous ne leur en donnions
- C’est quelque peu… étrange, vous ne trouvez pas ?
- Si, bien sûr, mais nous sommes tous ainsi, comme vous. En arrivant ici, on ne sait comment, nous avons tout oublié, jusqu'à notre identité. Seules des informations éparses de notre ancienne mémoire nous reviennent de temps en temps, mais ce ne sont que des données pratiques comme « le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest ».
- Où allons-nous ?
- A Avrame, c’est la que nous survivons. Je t’expliquerai tout en arrivant.

Dix minutes plus tard, nous arrivâmes devant un long escalier de pierre. Une fois franchi, Keenuts ouvrit la porte de bois qui se présenta et nous débouchâmes dans une petite pièce carrée, avec une unique fenêtre, une table dans un coin et une échelle à côté. « C’est une tour d’observation », m’apprit l’homme. Nous sortîmes dans la rue et je vis que nous étions à côté d’une entrée de la ville. Percées dans la muraille de bois, deux portes en fer gardaient les lieux. Keenuts me fit alors signe de le suivre. Obéissant, je me retrouvais donc à traverser les rues qui composait le village. Les maisons étaient faites d’une base en pierre et les murs en bois, leur donnant un air très « typique » de la campagne du moyen âge. Il m’emmena vers un moulin surplombant un petit champ de blé. Il ouvrit la double porte à côté, celle où un panneau indiquait « Maire d’Avrame », me fit signe d’entrer et referma derrière moi, à double tour. Reprenant la tête, le Maire me fit traverser un salon, orné d’une bibliothèque, et d’une cheminée entourée de siège. Il actionna une nouvelle fois un levier qui dévoila une mince ouverture dans le plancher et me fit descendre dans une cave où des dizaines de coffres étaient entassé. Keenuts m’apprit que c’était ses ressources personnelles. Il me conduisit ensuite dans un couloir mal éclairé, ouvrit la porte au fond et me fit entrer dans ce qui semblait être, un bureau. Il me dit de m’asseoir sur la chaise devant la table de bois verni et fit de même avec celle derrière.

- Bienvenue à Avrame, m’annonça-t-il, et bienvenue chez moi. C’est ici que je donne leur nom aux habitants du Sinan.
- Le Sinan ?
- C’est le nom de ce pays. C’est le premier habitant humain du Sinan, Thorkel, qui lui a donné ce nom. Je suis le seul à m’intéresser à lui dans ce village et je sais bien peu de choses à son sujet. Il est le premier homme à avoir découvert les mécanismes de ce monde. Il a combiné ses connaissances dans une bibliothèque, cachée dans son donjon, selon un ancien codex vieux de trois cent ans.

Keenuts sortit alors du tiroir sous son bureau, un très vieux livre à la couverture de cuir décorée un damier de quatre cases : deux noires dans une diagonale et deux jaunes dans l’autre, sur lequel était écrit Thorkel Codex.

- Voici le fameux codex. Comme son nom l’indique, ce livre est un code. Il contient tout les noms qui seront donnés à ceux qui arrive arriveront au Sinan. Ne me demandes pas pourquoi Thorkel a fait ça, je n’en sais rien ! On donne les noms par ordre d’arrivée. Ainsi, le troisième venu aura pour nom Keenuts, m’apprit il en ouvrant le livre et en me montrant son nom à côté du chiffre trois. Ce livre m’a également appris que ce monde était imprégné de magie. Ainsi, j’ai pu découvrir quelques formules, comme celle de tout à l’heure qui sert à faire de la lumière sur un rayon de cinq mètres autour d’un point. Le reste, je ne parviens pas à le déchiffrer. Mon but serait de trouver l’emplacement exact de l’entrée du donjon et obtenir les secrets du Sinan que Thorkel a caché.
- Mais, constatais-je, si tu es le troisième à être arrivé, tu aurais du connaître Thorkel, non, si lui était le premier ?
- Non, ce livre est aussi vieux que Thorkel lui-même. Je pense qu’il devait être le véritable premier habitant du Sinan.
- Dans ce cas, il ne devait pas être seul. Il doit y avoir un autre village de réfugié quelque part !
- J’ai déjà cherché, et je n’ai rien trouvé. J’ai trouvé ce livre dans des ruines mais jamais rien d’autre autour. Et pourtant, j’ai traversé un océan entier de ce monde avant de trouver cet ouvrage et d’apprendre qui était Thorkel.
- Et qui était-il ?
- Avant tout, un chercheur, qui a consacré sa vie à l’étude de ce monde. Et ensuite, très probablement un mage. Il a découvert une poudre rouge appelée « redstone » qui, une fois chauffée, produit un substitut de courant électrique. Nous l’utilisons aujourd’hui pour faire les systèmes de passage secret que tu as vu. Bien maintenant je vais te donner ton nom.

Keenuts chercha dans l’ouvrage et mit la main sur mon nom.

- Tu es le six cent cinquante septième arrivé au Sinan. Ton nom est Ludwig, déclara-t-il en ayant du mal à prononcer mon nom.
- Drôle de prénom, commentais-je.
- Oui, confirma-t-il, nous n’aurons qu’à te surnommer « Lud ».
- Sa me va.
- Bien, maintenant, je vais t’expliquer quelques petites choses : Premièrement, ne sors jamais après le coucher du soleil. Seul moi et quelques personnes avons l’autorisation de nous aventurer dehors la nuit.
- Pourquoi ?
- Car j’ai ceci, dit-il en montrant son épée bleu transparente, Sa correspond d’ailleurs avec la seconde règle : Tu vas effectuer un métier ici. Tu le choisiras dans une semaine. Parmi eux, il y a mineur. Le mineur s’occupe de collecter toutes sortes de minerais, comme le diamant. Seules les épées de diamant, comme celle-ci, son efficace face aux squelettes et aux zombies.
- Squelettes ?
- Oui, tu n’as vu qu’un zombie cette nuit, mais il existe aussi des squelettes ensorcelés qui utilise un arc et des flèches pour te tuer. Quand tu auras une épée de diamant, tu pourras venir en expédition avec moi, si tu le veux bien sûr. Il t’est possible d’acheter des diamants, du fer, de l’or, des émeraudes, et de la redstone, aux mineurs. Comme métier, tu peux choisir mineur, bucheron, chasseur, électricien, ou agriculteur/éleveur. Chaque classe de métier possède sa boutique. Ainsi, tu pourras vendre ce que tu as ramené.
- Bien. Et où puis-je dormir ?
- La mairie va t’offrir un terrain libre, sur lequel tu pourras construire ta maison. En attendant d’avoir les matériaux et de la faire sortir de terre, Aenkou, notre aubergiste va t’héberger. Ici, nous essayons de garder une petite part d’économie. C’est pourquoi je vais te donner cinq cent sins, notre monnaie, pour t’installer et acheter tes premières fournitures, ainsi que ta boutique.
- Je devrais les rembourser ?
- Non, ils sont offert par la mairie à chaque nouvel habitant, me révéla-t-il, mais par contre, si tu veux un deuxième terrain, tu devras le payer. Tu as d’autres questions ?
- Non, j’ai bien compris.
- Excellent ! S’exclama-t-il. Je vais te donner un terrain et te conduire « Au chien qui fume » pour la nuit.
- « Au chien qui fume » ? L’interrogeais-je.
- C’est la taverne d’Aenkou, notre hôtel/restaurant, si tu préfères. Bien, suis-moi, nous allons te chercher une parcelle libre.

A ces mots, Keenuts se leva de sa chaise et traversa à nouveau son moulin, moi dans ses talons. Arrivés dans la rue, Il prit bifurqua à gauche et continua tout droit. Une fois au bout, Il s’apprêta à tourner à droite lorsqu’il fit brusquement demi-tour. Il s’arrêta et observa la maison qui faisait le coin de la rue. Je ne le savais pas encore, mais elle était située juste devant son magasin. Elle était grande, dans le même style que les autres. Elle possédait un petit jardin non clôturé à l’arrière et était juste à côté de l’entrée Est et non loin de l’entrée Nord, se qui faisait d’elle, une habitation très bien située. Des doubles portes marquaient son entrée, entourée de deux grandes fenêtres carrées, le tout surplombé par un lourd toit de buche. Elle était vraiment magnifique. Si bien que j’enviais celui à qui elle appartenait.

- Son propriétaire a était tué il y a une semaine maintenant, déclara Keenuts. Normalement, lorsque quelqu’un disparaît, nous détruisons la maison et répartissons ses ressources entre les habitants, mais, cette fois je n’ai pas envie de démolir cette belle bâtisse. Tu peux la prendre si tu veux.
- Vraiment ? répondis-je, n’arrivant pas à en croire ma chance.
- Oui bien sûr. Alors, tu en veux ? Je te laisse tout les effets personnels de la personne qui l’habitait avant en plus.
- Dans ce cas je n’hésite pas. Je dis oui !
- Excellent ! Tiens, voici tes cinq cent sins, m’offrit-il en me tendant une bourse de cuir.
- Merci pour tout Keenuts.
- De rien, et bonne nuit.

Après cela, il partit, me laissant seul devant ma maison. Fébrile, j’entrai pour la première fois. Je découvris un intérieur simple, fait de moquette noir au sol et de bois aux murs et au plafond. Un escalier de planche avait été fait à droite de l’entrée. Un grand coffre était disposé à côté. A l’intérieur, je pu trouver de quoi boire et manger. Je partis consommer mon repas sur le banc de l’autre côté de la pièce. Cette dernière était décorée de bibliothèque, de torches (qui assuraient l’éclairage) et de tableaux, peints à la main et représentant la campagne environnante. Derrière l’escalier, je remarquai pour la première fois une ouverture donnant sur une petite cave remplie de coffre, semblables à celui du rez-de-chaussée. Fatigué, je décidai de regarder leur contenu le lendemain. Je partis à l’étage où m’attendais un lit rouge, en face duquel, un petit coffre veillait. Je me glissai dedans. En tournant la tête à gauche, j’aperçu une immense fenêtre qui donnait sur la rue. La pièce était assez vide, mais je me promettais de remédier à cela plus tard.
L’avenir incertain, je me laissais gagner par le sommeil.










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2 Re: Le RP de Lud le Mer 15 Aoû - 22:39

Tu est super bon conteur! Tu as un talents qui est surement inné et j'espere que tu vas reussir a continuer a faire des choses aussi bien. J'aimerai savoir le faire si bien que toi^^.
Bon courage pour tes nouvelles
Anato

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3 Re: Le RP de Lud le Jeu 16 Aoû - 12:23

merci Anato, sa fait plaisir Very Happy

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4 Re: Le RP de Lud le Jeu 16 Aoû - 21:51

c'est normal, il ne faut pas que savoir critiquer il faut aussi savoir faire des compliments quand il sont mérités

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